Aller vers ...
- croixbleue57
- il y a 3 jours
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Pour la Croix Bleue Metz il n’y a pas de définition rigoureuse de « L’aller vers ».
Ce n’est ni un concept scientifique ni un dispositif de plus, mais une approche qui invite l’accompagnant qui prend en charge une personne addicte à l’alcool, en allant au-devant de ces besoins, en prenant soin qu’elle adhère au projet.
La démarche repose sur une dimension relationnelle et morale importante selon l’adhésion d’une personne, car rien ne se fait sans son consentement.
Cette démarche est-elle récente ?
Non, « L’aller vers » est loin d’être une pratique nouvelle. Dans nos différentes formations, nous approchons cette phase avec beaucoup d’espoir et cela est confirmé par la formation à « l’analyse de la pratique ».
Heureusement nos accompagnants passent du temps à relancer pour échanger sur l’intérêt à rejoindre les groupes de parole lors de nos réunions à thèmes.
En quoi « L’aller vers » est-il intéressant ?
C'est avant tout, le fait qu’une personne ne sache pas comment s’y prendre pour aborder la problématique qui lui est nuisible et bien souvent la méconnaissance de notre site web « croixbleue57.com » qui peut l’aider.
Que requiert « L’aller vers » de la part d’un accompagnant ?
Entreprendre « d’aller-vers » nécessite avant tout une réelle réflexion au niveau du projet médico-social qui nécessite, parfois, de s’allier aux professionnels.
Y a-t-il des limites à « l’aller-vers » ?
« L’aller vers » ne résout pas tous les problèmes de précarité ou d’inégalité et la question de ses limites se pose sur le plan éthique. Soit dit en d’autres mots, jusqu’où aller sans forcer l’adhésion associative des bénéficiaires.
Si elle y trouve « son compte » la personne adhérera pour progresser non pas en marge du groupe, mais au sein du groupe. Justement notre limite dans l’aide apportée à une personne demande avant tout son adhésion pleine et entière.
Roland Mansuy



